Travailler au Canada en 2026 : PVT, permis, Québec
Pour travailler au Canada, un Français a besoin d'un permis de travail. Les trois voies les plus courantes sont le programme vacances-travail d'Expérience internationale Canada, le permis lié à un employeur, souvent après une étude d'impact sur le marché du travail, et la Mobilité francophone...
Points clés
- Le Canada n'a pas d'accord de libre circulation avec la France.
- Selon IRCC, il repose sur des accords avec plus de 35 pays et territoires.
- Si vous n'êtes pas éligible à EIC, ou si vous avez dépassé l'âge, la voie classique est le permis lié à un employeur.
- La Mobilité francophone est un volet du Programme de mobilité internationale.
- Le Québec sélectionne lui-même une partie de ses travailleurs étrangers.
Pour travailler au Canada, un Français a besoin d'un permis de travail. Les trois voies les plus courantes sont le programme vacances-travail d'Expérience internationale Canada, le permis lié à un employeur, souvent après une étude d'impact sur le marché du travail, et la Mobilité francophone pour un poste hors Québec.
Points clés
- L'accord Canada-France permet aux jeunes des deux pays de travailler dans l'autre pays jusqu'à 24 mois au total. Source : gouvernement du Canada, 2013.
- La Mobilité francophone dispense l'employeur d'étude d'impact pour un poste hors Québec, si vous avez un français de niveau intermédiaire (NCLC 5). Source : IRCC.
- Au Québec, le travailleur temporaire doit en principe obtenir un Certificat d'acceptation du Québec (CAQ). Source : gouvernement du Québec.
- Les arrangements de l'Entente Québec-France couvrent 81 professions, métiers et fonctions réglementés. Source : gouvernement du Québec.
- Le salaire horaire moyen des salariés au Canada était de 37,02 dollars canadiens en août 2026. Source : Statistique Canada.
Travailler au Canada : comment fonctionne le système
Le Canada n'a pas d'accord de libre circulation avec la France. Contrairement à un départ en Suisse ou dans un pays de l'Union européenne, il faut un permis de travail, demandé auprès d'Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC), le ministère fédéral de l'immigration.
IRCC distingue deux grands types de permis :
- Le permis lié à un employeur. Selon IRCC, il indique le nom de l'employeur, la durée pendant laquelle vous pouvez travailler et le lieu de travail. Vous ne pouvez pas changer d'employeur sans nouvelle autorisation.
- Le permis ouvert. Il permet de travailler pour presque n'importe quel employeur. IRCC exclut les employeurs inscrits sur une liste de non-conformité et ceux qui proposent régulièrement des services à caractère érotique. Aucune offre d'emploi n'est nécessaire pour le demander, mais il n'est délivré que dans des cas précis.
Pour un permis lié à un employeur, celui-ci doit le plus souvent obtenir une étude d'impact sur le marché du travail (EIMT, « LMIA » en anglais). Selon IRCC, ce document prouve qu'il a besoin d'embaucher un travailleur étranger pour ce poste. La plupart des emplois en exigent une, sauf exceptions prévues par le Programme de mobilité internationale.
| Voie | Type de permis | Offre d'emploi nécessaire | Pour qui | Source |
|---|---|---|---|---|
| Vacances-travail (PVT) | Ouvert | Non | Jeunes, selon l'accord bilatéral | IRCC |
| Jeunes professionnels | Lié à un employeur | Oui, liée à votre carrière | Jeunes diplômés ou actifs | IRCC |
| Stage coop international | Lié à un employeur | Oui, stage lié aux études | Étudiants | IRCC |
| Permis avec EIMT | Lié à un employeur | Oui | Tous profils | IRCC, EDSC |
| Mobilité francophone | Lié à un employeur, sans EIMT | Oui, hors Québec | Francophones | IRCC |
| Québec | Lié à un employeur, avec CAQ si EIMT | Oui | Tous profils | Gouvernement du Québec |

Le PVT et Expérience internationale Canada
Expérience internationale Canada (EIC) est le programme qui permet aux jeunes de pays partenaires de travailler et voyager au Canada. Selon IRCC, il repose sur des accords avec plus de 35 pays et territoires. Les participants ont en général entre 18 et 35 ans, mais la tranche varie selon les pays : certains s'arrêtent à 29 ou 30 ans.
EIC comprend trois catégories, selon IRCC :
- Vacances-travail, le fameux PVT : un permis ouvert, sans offre d'emploi préalable. Vous pouvez changer d'employeur et de ville.
- Jeunes professionnels : un permis lié à un employeur, pour une offre en lien avec votre parcours professionnel.
- Stage coop international : un permis lié à un employeur, pour un stage qui fait partie de vos études.
Ce que prévoit l'accord Canada-France
Le gouvernement du Canada a présenté en mars 2013 l'accord relatif à la mobilité des jeunes entre le Canada et la France. Selon ce communiqué, les jeunes Canadiens et Français peuvent voyager et travailler dans l'autre pays pendant une durée totale pouvant aller jusqu'à 24 mois. Les participants de la catégorie stage coop peuvent bénéficier d'une période supplémentaire pouvant aller jusqu'à 12 mois.
Pour les jeunes Canadiens qui partent en France, IRCC indique une tranche d'âge de 18 à 35 ans inclus. L'accord est réciproque, mais les conditions applicables aux Français, l'ouverture des inscriptions et le nombre de places se vérifient chaque saison sur la page d'Expérience internationale Canada. Ne vous fiez pas à un chiffre lu sur un forum.
Comment se passe une candidature EIC
La procédure se fait en ligne auprès d'IRCC. Dans les grandes lignes, vous créez un profil, vous entrez dans le bassin de candidats de votre pays et de votre catégorie, puis vous attendez une invitation à présenter une demande de permis. Les délais, les frais et les pièces demandées sont publiés par IRCC : consultez-les au moment de postuler, car ils changent.
Le PVT est souvent la porte d'entrée la plus simple pour un jeune Français. Il permet de découvrir le marché du travail canadien sans dépendre d'un seul employeur. Beaucoup en profitent pour trouver un poste qui pourra ensuite déboucher sur un permis lié à un employeur.
Le permis lié à un employeur et l'EIMT
Si vous n'êtes pas éligible à EIC, ou si vous avez dépassé l'âge, la voie classique est le permis lié à un employeur. L'employeur demande d'abord une EIMT à Emploi et Développement social Canada (EDSC), puis vous demandez votre permis.
Cette démarche est à la charge de l'employeur, et elle a des règles strictes. Selon EDSC, pour les postes à bas salaire, l'employeur doit s'assurer que ni lui ni aucune personne qui recrute pour son compte ne facture ou ne récupère de frais de recrutement auprès du travailleur, directement ou indirectement. En cas de manquement, il s'expose à une EIMT négative, à des sanctions administratives pouvant atteindre 1 million de dollars par an et à une interdiction.
Retenez la règle pratique : un employeur canadien sérieux ne vous fait pas payer votre recrutement.
La Mobilité francophone : la voie des francophones hors Québec
La Mobilité francophone est un volet du Programme de mobilité internationale. Selon IRCC, les employeurs canadiens qui l'utilisent n'ont en général pas besoin d'EIMT pour embaucher un travailleur francophone dans une province ou un territoire hors Québec.
Les conditions principales, selon IRCC :
- Vous devez vivre et travailler dans l'une des 9 provinces ou des 3 territoires hors Québec.
- Vous devez prouver un niveau de français intermédiaire, équivalent au niveau 5 ou plus des Niveaux de compétence linguistique canadiens (NCLC). Ce critère s'applique aux demandes présentées depuis le 15 juin 2023.
- L'employeur dépose une offre d'emploi sur le Portail des employeurs d'IRCC, avec le code de dispense C16, et paie des frais de conformité de 230 dollars.
Selon la fiche d'information d'IRCC, le permis obtenu par la Mobilité francophone est normalement valide pour la durée du contrat de travail et il est renouvelable. Si un visa ou une autorisation de voyage électronique est nécessaire, il est délivré avec l'approbation du permis.
Pour un Français, c'est un argument fort auprès des employeurs de l'Ontario, du Nouveau-Brunswick, du Manitoba ou de l'Alberta : ils peuvent vous embaucher plus vite, sans étude d'impact. Mentionnez-le dans votre candidature.
Travailler au Québec : le CAQ et les règles propres à la province
Le Québec sélectionne lui-même une partie de ses travailleurs étrangers. Selon le gouvernement du Québec, le travailleur étranger temporaire doit présenter une demande de sélection temporaire pour obtenir un Certificat d'acceptation du Québec (CAQ).
Côté employeur, l'EIMT est déposée en même temps auprès du gouvernement du Canada et du gouvernement du Québec. Le gouvernement du Québec précise qu'aucune demande à Québec n'est nécessaire si la durée continue de travail est de 30 jours ou moins, ou si le travailleur n'est pas rémunéré.
Il existe aussi des embauches sans EIMT. Selon le gouvernement du Québec, le Programme de mobilité internationale permet d'embaucher sans EIMT et sans CAQ certaines catégories de travailleurs. Parmi les exemples cités figurent les jeunes couverts par des ententes de réciprocité comme Expérience internationale Canada, les personnes mutées au sein d'une multinationale et celles couvertes par des accords internationaux, comme les accords de libre-échange.
| Situation au Québec | EIMT | CAQ | Source |
|---|---|---|---|
| Poste ouvert à un travailleur étranger, cas général | Oui, déposée au Canada et au Québec | Oui | Gouvernement du Québec |
| Travail continu de 30 jours ou moins | Pas de demande à Québec | Selon le cas | Gouvernement du Québec |
| Participant à EIC | Non | Non | Gouvernement du Québec |
| Mutation au sein d'une multinationale | Non | Non | Gouvernement du Québec |
Ce tableau résume des règles générales. Votre cas exact dépend de votre statut et du poste : vérifiez-le sur Québec.ca et auprès d'IRCC.
Faire reconnaître son métier : l'Entente Québec-France
Si votre profession est réglementée, un permis de travail ne suffit pas : il faut aussi le droit d'exercer. C'est le cas, par exemple, des professions de santé, du droit ou de l'ingénierie.
Pour les Français qui visent le Québec, il existe un outil précieux. Selon le gouvernement du Québec, l'Entente entre le Québec et la France en matière de reconnaissance mutuelle des qualifications professionnelles a été signée le 17 octobre 2008 par le premier ministre du Québec et le président de la République française.
Cette entente permet à une personne formée et autorisée à exercer une profession ou un métier réglementé en France de travailler au Québec, et inversement. Ses arrangements de reconnaissance mutuelle (ARM) fixent les conditions d'obtention d'un permis d'exercice et couvrent 81 professions, métiers et fonctions réglementés, selon le gouvernement du Québec.
Avant de partir, vérifiez sur Québec.ca si un ARM existe pour votre métier, et contactez l'ordre professionnel ou l'organisme de réglementation concerné. Hors Québec, la reconnaissance relève des organismes de réglementation de chaque province.
Combien gagne-t-on au Canada
Statistique Canada publie chaque mois des données officielles sur les salaires. Les montants ci-dessous sont en dollars canadiens et en brut.
| Indicateur | Montant | Source |
|---|---|---|
| Salaire horaire moyen des salariés, août 2026 | 37,02 dollars, en hausse de 2,0 % sur un an | Statistique Canada, Enquête sur la population active |
| Salaire horaire moyen du quart le mieux payé, août 2026 | 65,15 dollars | Statistique Canada |
| Rémunération hebdomadaire moyenne, juillet 2026 | 1 347,14 dollars, en hausse de 3,2 % sur un an | Statistique Canada, enquête sur les salaires |
| Écart entre provinces et territoires | De 1 207,99 dollars (Île-du-Prince-Édouard) à 1 844,70 dollars (Nunavut) par semaine | Statistique Canada |
| Salaire minimum fédéral, depuis le 1er avril 2026 | 18,15 dollars de l'heure | EDSC |
Le salaire minimum fédéral s'applique aux secteurs sous réglementation fédérale. Selon EDSC, chaque province et territoire fixe son propre salaire minimum pour les autres secteurs. Vérifiez le taux de la province où vous travaillerez.
Nous ne convertissons pas ces montants en euros : le taux de change varie, et le coût de la vie, en particulier le logement, change beaucoup d'une ville à l'autre. Notre calculateur de salaire par pays peut vous aider à comparer avant de négocier.
Français ou anglais : la langue selon la province
Le Canada a deux langues officielles, mais le français domine surtout au Québec. Dans la plupart des autres provinces, le travail se fait en anglais, avec des communautés francophones dans plusieurs régions, notamment au Nouveau-Brunswick et en Ontario.
Pour un Français, cela ouvre deux stratégies :
- Viser le Québec, où vous travaillez en français, avec un CAQ en plus du permis fédéral si votre poste exige une EIMT.
- Viser une autre province, avec l'avantage de la Mobilité francophone, mais en vous préparant à travailler en anglais au quotidien.
Dans le second cas, préparez-vous à passer un entretien d'embauche en anglais. Les recruteurs canadiens attendent des réponses concrètes, appuyées sur des exemples de votre expérience.
Adapter son dossier au marché canadien
Un CV pensé pour la France gagne à être retravaillé avant un envoi au Canada. Mettez en avant vos réalisations, présentées de façon concrète, plutôt qu'une simple liste de postes. Retirez ce qui n'a pas de lien avec le poste, comme l'âge ou la situation familiale, et renseignez-vous sur les usages de la province visée, par exemple auprès des services d'emploi provinciaux.
La lettre d'accompagnement reste courante, en français au Québec, en anglais ailleurs. La méthode française de la lettre de motivation reste une bonne base : partir des besoins de l'employeur, apporter des preuves, proposer un entretien. Pensez simplement à adapter le ton, plus direct, et le vocabulaire.
Notre créateur de CV vous aide à préparer une version claire de votre CV, à décliner pour chaque offre.
Rester après un permis temporaire
Beaucoup de Français partent avec un permis temporaire et souhaitent ensuite s'installer. La résidence permanente relève d'autres programmes, fédéraux ou québécois, avec leurs propres critères.
Un point utile : selon le centre d'aide d'IRCC, une EIMT déjà obtenue peut rester valable pour une candidature à Entrée express si votre permis est valide, si vous travaillez pour le même employeur et si votre poste est un emploi qualifié de catégorie FEER 0, 1, 2 ou 3. Les autres conditions d'Entrée express sont publiées par IRCC et évoluent régulièrement.
Au Québec, la sélection des travailleurs permanents est faite par le gouvernement du Québec. Renseignez-vous sur Québec.ca avant de planifier votre installation.
Éviter les arnaques au recrutement
Le Canada attire beaucoup de candidats, et donc des escrocs. Une note d'information du gouvernement du Canada sur le Programme des travailleurs étrangers temporaires (note pour la période des questions d'EDSC) classe la fraude dans un ensemble plus large de recrutement contraire à l'éthique ou illégal, qui comprend les fausses offres d'emploi et les lettres d'EIMT fabriquées.
Les signaux d'alerte :
- On vous demande de payer pour obtenir une offre d'emploi ou une EIMT.
- Le « recruteur » refuse de vous mettre en contact direct avec l'employeur.
- L'offre promet un permis garanti ou une résidence permanente assurée.
- Les échanges se font uniquement par messagerie, sans adresse officielle.
En cas de doute, vérifiez chaque démarche sur canada.ca ou Québec.ca. Les formulaires officiels et les frais de traitement y sont publiés.
Canada ou Suisse : deux départs très différents
Beaucoup de Français hésitent entre ces deux destinations. Elles ne demandent pas du tout les mêmes démarches. Pour comparer, lisez notre guide pour travailler en suisse.
| Critère | Canada | Suisse |
|---|---|---|
| Libre circulation pour les Français | Non | Oui, accord sur la libre circulation des personnes |
| Permis | Demandé à IRCC, souvent avec EIMT | Découle du contrat de travail |
| Programme jeunes | EIC, jusqu'à 24 mois selon l'accord Canada-France | Pas nécessaire grâce à la libre circulation |
| Langue | Français au Québec, anglais surtout ailleurs | Français en Suisse romande |
| Distance | Vol transatlantique | Possibilité de rester vivre en France |
Sources : IRCC, gouvernement du Canada, Secrétariat d'État aux migrations (Suisse).
Les étapes pour travailler au Canada
- Choisir sa voie. PVT si vous êtes éligible, Mobilité francophone hors Québec, permis lié à un employeur sinon.
- Choisir sa province. Québec en français ou autre province en anglais, selon votre métier et votre niveau de langue.
- Vérifier son métier. Profession réglementée ou non, ARM avec la France au Québec.
- Adapter CV et lettre au format canadien.
- Postuler et passer les entretiens, souvent en visioconférence. Prenez le temps de préparer un entretien d'embauche à distance, avec le décalage horaire en tête.
- Obtenir les autorisations : EIMT et CAQ selon le cas, puis permis de travail auprès d'IRCC.
- Préparer l'arrivée : logement, assurance maladie provinciale, numéro d'assurance sociale. Les règles sont publiées par chaque province et par le gouvernement du Canada.
En direct sur Dev Global Jobs
Dev Global Jobs publie des offres d'emploi dans tous les pays et toutes les villes, dont le Canada. Nous comptons actuellement 16 764 offres au Canada. Données mises à jour : 22 octobre 2026.
Consultez les offres au Canada et filtrez par province ou par ville, de Montréal à Vancouver.
Questions fréquentes
Un Français peut-il travailler au Canada sans permis ?
Non. Le Canada n'a pas d'accord de libre circulation avec la France. Il faut un permis de travail délivré par IRCC : permis ouvert, comme celui du programme vacances-travail, ou permis lié à un employeur, souvent après une étude d'impact sur le marché du travail.
Combien de temps dure un PVT pour un Français ?
L'accord Canada-France permet aux jeunes de travailler dans l'autre pays jusqu'à 24 mois au total, selon le gouvernement du Canada. Les participants en stage coop peuvent obtenir jusqu'à 12 mois de plus. Vérifiez l'âge limite et les places chaque saison sur la page EIC.
Qu'est-ce que la Mobilité francophone ?
C'est un volet qui permet à un employeur hors Québec d'embaucher un francophone sans étude d'impact, selon IRCC. Il faut un français de niveau NCLC 5 ou plus, et l'employeur paie 230 dollars de frais de conformité.
Faut-il un CAQ pour travailler au Québec ?
En principe oui, quand le poste exige une EIMT, selon le gouvernement du Québec. Certaines catégories en sont dispensées, comme les participants à Expérience internationale Canada ou les personnes mutées au sein d'une multinationale.
Quel salaire espérer pour travailler au Canada ?
Selon Statistique Canada, le salaire horaire moyen des salariés était de 37,02 dollars canadiens en août 2026. Le salaire minimum fédéral est de 18,15 dollars depuis le 1er avril 2026, et chaque province fixe le sien.
Mon diplôme français est-il reconnu au Québec ?
Pour les professions réglementées, l'Entente Québec-France facilite la reconnaissance : ses arrangements couvrent 81 professions, métiers et fonctions, selon le gouvernement du Québec. Pour les métiers non réglementés, c'est l'employeur qui évalue votre formation.
Sources
- Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC), International Experience Canada: About the program, accessed 5 Oct 2026
- Gouvernement du Canada, Canada-France Youth Mobility Agreement, Mar 2013
- IRCC, Work and travel in France: International Experience Canada, accessed 5 Oct 2026
- IRCC, Employer-specific work permits, accessed 5 Oct 2026
- IRCC, Open work permits, accessed 5 Oct 2026
- IRCC, Francophone Mobility work permit: eligibility, accessed 5 Oct 2026
- IRCC, How to hire a French-speaking or bilingual foreign worker to work in Canada outside Quebec, accessed 5 Oct 2026
- IRCC, Mobilité francophone : embaucher des travailleurs étrangers (fiche PDF), accessed 5 Oct 2026
- Emploi et Développement social Canada (EDSC), Program requirements for low-wage positions, accessed 5 Oct 2026
- IRCC, Help Centre: Will I need a new LMIA for Express Entry?, accessed 5 Oct 2026
- Gouvernement du Canada, Question Period Note: Temporary Foreign Worker Program (EDSC), Jan 2026
- Gouvernement du Québec, Comprendre les autorisations à obtenir pour embaucher un travailleur étranger temporaire, accessed 5 Oct 2026
- Gouvernement du Québec, Embaucher un travailleur sans obtenir d'évaluation d'impact sur le marché du travail (EIMT), accessed 5 Oct 2026
- Gouvernement du Québec, Temporary Foreign Worker Program Overview, accessed 5 Oct 2026
- Gouvernement du Québec, Entente Québec-France, accessed 5 Oct 2026
- Gouvernement du Québec, L'entente en matière de reconnaissance des qualifications professionnelles célèbre ses 15 ans en 2024, 2024
- Statistique Canada, Le Quotidien : Enquête sur la population active, août 2026, 4 Sep 2026
- Statistique Canada, Le Quotidien : Emploi, rémunération et heures de travail, juillet 2026, 24 Sep 2026
- EDSC, Government of Canada raises the federal minimum wage, Mar 2026
Rédigé par l'équipe éditoriale de Dev Global Jobs. Dernière révision : 20 octobre 2026.
Source : Dev Global Jobs, mis à jour le 22 octobre 2026
Career Content Editor, Dev Global Jobs
L'équipe éditoriale de Dev Global Jobs rédige et met à jour nos guides sur l'emploi, le CV, les visas, les salaires et les carrières à l'étranger. Nous vérifions chaque fait auprès de sources officielles et fiables, nous citons ces sources dans chaque article et nous corrigeons les erreurs dès que nos lecteurs les signalent.
Lutaf Ali · À propos de l'équipe éditoriale · Politique éditoriale
Articles similaires

Cover letter en anglais : lettre de motivation 2026
Écrire en anglais, lettre de motivation comprise, ne consiste pas à traduire votre lettre française. La cover letter anglophone est plus directe, plus courte et centrée sur des résultats. Onisep conseille de rédiger CV et lettre dans la langue du pays visé, ou par défaut en anglais, et de donner...
Lire
Lettre de motivation gratuit : les aides sans frais en 2026
Pour une lettre de motivation, gratuit ne veut pas dire bâclé. France Travail publie ses méthodes en ligne, l'Apec offre aux cadres et jeunes diplômés un conseil d'environ 45 minutes par téléphone, et les Missions locales accompagnent les 16 à 25 ans. Avec une trame et une heure de travail, vous...
Lire
Lettre de motivation du travail : postuler à un emploi
Une lettre de motivation du travail répond à une offre d'emploi précise : elle reprend les besoins de l'annonce, apporte une preuve pour chacun et précise votre disponibilité. Elle change selon le contrat proposé et votre situation actuelle. Selon France Travail, répondre à une offre, c'est...
Lire